UN POIRIER M’A DIT

Adaptation du conte musical de Michèle Bernard

Coproduction : Théâtre des Pénitents – Maîtrise de la Loire
Avec le soutien de l’ADAMI, la SPEDIDAM et la ville de Saint-Etienne

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Dossier artistique à consulter ICI

ÉQUIPE ARTISTIQUE :
Robert Bianchi, Claire Guerrieri
 : jeu et chant
Tom Jallet : guitare et direction musicale
Anthony Teyssier : batterie
Fanny Rapaoly : basse
Eva Bancal : flûte
Frédéric Guasp : lumières
Antoine Lamure : son
Didier Pourrat : scénographie et conception affiche
Isabelle Bianchi : accompagnement mise en scène
Tranche d’âge : 6-12 ans

Une vie de poirier, ce n’est pas de tout repos ! Il s’en passe des choses dans ce petit coin de Normandie. Ici, pas de super héros ni de princesse, mais un vieux poirier malicieux et son accueillante voisine.

 

Une histoire qui nous reconnecte joyeusement à toutes les choses importantes de la vie : le goût de la nature, la solidarité, la tolérance, mais aussi la fantaisie.

D’autres thèmes sont abordés sans ambages mais avec toute la subtilité de la grande auteure qu’est Michèle BERNARD : la mort, la résilience, les rêves, les idées reçues, l’affirmation de nos convictions…

Une jeune fille solitaire, un renard espiègle, une pelleteuse agressive, une nichée de mésanges bleues, des cyclistes essoufflés, un paysan torero… se croisent et se confrontent. Les saisons passent…

Photos : Didier Pourrat

HEKLA et LAKI

Hekla et Laki, lecture musicale

d’après un album jeunesse de Marine Schneider édité chez Albin Michel Jeunesse

Avec Didier Pourrat et Isabelle Bianchi

Quand Hekla, petit jeune fougueux, débarque chez Laki, grand sage âgé, c’est l’apprentissage de la vie qui commence, pour mieux grandir ensemble.

Suite à un voyage en Islande, Marine Schneider a réalisé ce magnifique album, inspiré par 2 volcans, l’un vieux et éteint appelé Le Laki, le second en pleine éruption et sous haute surveillance, appelé L’Hekla.

Lecture musicale Jeune Public

 

PETITES QUERELLES

Textes de Carlo Bondi, chansons de Gil Chovet

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L’équipe

Avec Fanny Rapaoly, une musicienne qui aime jouer la comédie, et Isabelle Bianchi, une comédienne qui aime chanter.
Ici, elles seront SOPHIE et JEANNETTE.

Assistées par Robert Bianchi, Carlo Bondi, Nina Bianchi, Philippe Jallet, Didier Pourrat.

Un auteur de chansons pour enfants, Gil Chovet.
Une trame théâtrale comme fil conducteur mise entre les mains de Carlo Bondi.
Des chansons choisies et travaillées en polyphonie, accompagnées à la guilélé, la kalimba ou aux percussions corporelles.

Enjeu / Propos du spectacle

L’univers de « Petites querelles » invite à écouter le monde dans le but d’en savourer l’essentiel.
La pièce parle du rapport au monde, aux gens et au temps qui passe.
Nous abordons la notion du temps, « prendre le temps », vivre le moment présent.
Chaque scène contient une chanson de Gil Chovet autour de laquelle Carlo Bondi a écrit le texte comme le déroulement d’une journée.
Chaque scène pouvant être jouée individuellement, il est possible de décliner le spectacle sous différentes formes, avec des durées variables.
Écologie et recyclage sont traités avec émotion et ironie, pour reprendre un thème qui nous tient à cœur, le respect des autres et de la terre sur laquelle nous vivons.

L’histoire

Sophie et Jeannette, deux personnages particuliers, aux phrases absurdes en apparence (en apparence seulement) observent le monde qui les entoure et le peuple qui l’habite. Parfois moqueuses, parfois irritées, parfois émues aux larmes, comme l’univers de Gil et de Carlo, chanté et raconté aux enfants et aux grands.
Une foison d’envies et d’énergie à transmettre.
Un spectacle autonome et écolo, fait avec ce que l’on a sous la main.
Du Père Léon, ce jardinier et son épouvantail que les oiseaux du monde entier viennent admirer, à cette charmante Sophie qui fait tourner des têtes…
Deux écritures très différentes, poésie théâtrale et chansons se marient à merveille…

Les chansons font partie intégrante du spectacle de théâtre. Elles sont elles aussi traitées sous forme théâtrale.

Interventions Scolaires

En amont de « Petites querelles », nous proposons des interventions scolaires autour des textes et chansons auprès des élèves de maternelle et de primaire.

Dossier pédagogique Petites Querelles

dossier-presentation-petites-querelles

Enregistrement audio

(accompagné d’un livret réalisé par l’illustrateur Didier Pourrat).
Il permet aux équipes enseignantes de poursuivre le travail autour des textes et chansons du spectacle et des différents thèmes abordés avec les élèves.

LIEN POUR ÉCOUTER L’ALBUM

CD en vente en cliquant sur le lien ci-dessous : https://www.paniermusique.fr/jeunesse/7078-petites-querelles-petites-querelles-3666946000145.html

Video : JALOU STUDIO
Affiche : Didier Pourrat

KÉLÉ KÉLÉ

de Tom Jallet et Isabelle Bianchi
dès 4ans – Durée 30mn

L’HISTOIRE

Kélé Kélé est l’histoire d’une petite fille curieuse de découvrir différents langages. Louise découvre la vie dans les sons qui l’entourent. Elle se surprend elle-même à aimer écouter les gens dans leur langue, leur dialecte, elle aime les comprendre. Elle imagine des étoiles de toutes les couleurs, avec chacune un langage différent qui sonne comme des chansons d’espoir. Elle s’épanouit grâce à ses amis Elias et Yousra.

« Si vous parlez à un homme dans une langue qu’il comprend, cela va à sa tête. Si vous lui parlez dans sa langue, cela lui va droit au cœur. » Nelson Mandela

C’est l’histoire d’une grande amitié faite de différences, différences de langages, différences culturelles.
Kélé Kélé est un spectacle qui parle d’enfants où plusieurs langues côtoient la variété du langage musical  et le langage du corps à travers la gestuelle de comptines issues de plusieurs pays.

L’équipe

Tom Jallet, Isabelle Bianchi, Robert Bianchi, Philippe Jallet, Emmanuel Brouallier, Nathalie Piligian.

LA SCÉNOGRAPHIE

Le travail de scénographie laisse libre part à  l’imagination de l’enfant : l’arbre se transforme, il devient vent, monde ou visage.
Il évoque les racines et le déracinement.
Une moitié de terre comme toile de fond : une grande île de partage où des gens de cultures différentes se retrouvent. Une terre appartenant à tous et où tout le monde circule, plus ou moins librement et facilement.

THÉMATIQUE DU SPECTACLE

A la découverte des différences culturelles au travers de comptines du monde…

Dessins d’élèves de l’école maternelle de Beaulieu (St-Etienne), après une représentation de Kélé Kélé

Kélé Kélé est un spectacle autour des richesses de divers langages. L’histoire d’enfants aux cultures et aux habitudes très différentes, permet d’aborder le problème très actuel de la migration des peuples.
Nous souhaitons permettre à l’enfant de comprendre au lieu de redouter ce qu’il ne connaît pas et d’en tirer bénéfice pour avancer et se construire.
La langue parlée, lorsqu’elle est « étrangère » contribue en bonne part à susciter la méfiance, voire à provoquer le rejet.
Le préjugé est très facilement présent envers « ceux qui ne parlent pas comme nous ». Pourtant ces mêmes personnes sont souvent aptes à parler couramment 2, voire 3 langues…
Outre la langue elle-même, la façon de s’exprimer est souvent fortement marquée par la culture du pays d’origine.
L’utilisation de l’italien, de l’espagnol et de l’arménien ramène à des migrations qui ont fait peur elles aussi, avant d’être acceptées comme richesses culturelles.
La chanson est un véhicule « confortable » pour la langue : elle permet à chacun de réussir à en prononcer et retenir certains mots sans obligatoirement en comprendre le sens.
Quel que soit le lieu où l’on vit, le pays d’où l’on vient, l’ethnie à laquelle on appartient, les berceuses et les comptines marquent l’enfance, demeurent dans les mémoires. Souvent les contenus se ressemblent : mots pour jouer, pour apaiser… Mais ils peuvent aussi témoigner, raconter la vie des enfants, leurs craintes, leurs joies et leurs détresses.
Quelle richesse que cette vieille tradition orale transmise par l’entourage de l’enfant. Il écoute, mime et chante, devient sensible au rythme, à la saveur de la langue, à la poésie et l’humour de la culture. Il prend plaisir à communiquer, dire et redire, comprendre et mémoriser.
C’est une ouverture vers d’autres langues, d’autres cultures, par un lent processus d’imprégnation. Les jeunes enfants ont une grande aptitude à imiter et assimiler les diverses intonations.
À partir de jeux corporels et verbaux, spontanés, fondés sur un climat de complicité, la porte vers une sensibilisation aux langues et cultures étrangères s’ouvre en grand.

Quelques comptines du spectacle :
Les comptines cousines ont des correspondances gestuelles et thématiques.

Italien
Questo è l’occhio bello, Questo è suo fratello,

Questa è la chiesina, Questo è il campanello, Drin, drin, drin
Celui-ci est l’oeil joli, celui-ci est son frère,
Celle-ci est la petite église, celui-ci est son clocher
Espagnol
Una casita muy redondita,

Con dos ventanitas y una puertita,Y el timbre ¡ riiin !
Une petite maison toute ronde,
Avec deux petites fenêtres et une petite porte, et la sonnette
Français
Mon toit, mon grenier,mes deux fenêtres,

Mes deux gouttières, mon grand four, Et mon tambour, Boum, boum

Arménien
Kélé, kélé, kelkit mérnem, Ko kovagan khélkit mérnem

Siravor Louise, Viravor Louise, Louise, Sévavor Louise, Louise djan
Kélé, kélé, soyit mérnem, Ko tchinari boyit mérnem
Siravor Louise, Viravor Louise, Louise, Sévavor Louise, Louise djan
Français
Marche, marche, ta démarche est gracieuse, tes pensées sont douces
Louise aimée, Louise blessée, Louise, Brune Louise, belle Louise
Marche, marche, ton allure est gracieuse, Tu es stable tel un arbre
Louise aimée, Louise blessée, Louise, Brune Louise, belle Louise

Arménien
Yérguinken ambél é Intch anouch ton é
Kam ternén antsném Hokyags hon é
Yérguinken ambél é Intch anouch yérag
Serdis métch letsvav Mi pour guerag
Français
Oh, douce beauté, que les nuages du ciel

Vers lesquels je veux m’envoler, et parvenir là où mon âme réside
Nuages du ciel, quel doux espace célesteDans mon cœur où brule un feu ardent.

Français
Tiens voilà main droite, Tiens voilà main gauche

Tiens, voilà main droite main gauche tiens voilà les deux
Tiens voilà pied droit, Tiens voilà pied gauche
Tiens, voilà pied droit, pied gauche tiens voilà les deux
Tiens voilà pouce droit, Tiens voilà pouce gauche
Tiens, voilà pouce droit, pouce gauche tiens voilà les deux
Tiens voilà fesse droite, Tiens voilà fesse gauche
Tiens, voilà fesse droite fesse gauche tiens voilà les deux

Italien
La mia nonna l’è vecchierella, La mi fa Ciao, la mi fa Ciao, la mi fa Ciao, ciao, ciao,

La mi manda alla fontanella, prender l’acqua per cucinar
Fontanella non voglio andare, Ti dico ciao, ti dico ciao, ti dico ciao ciao ciao
Fontanella non voglio andare, prender l’acqua per cucinar
Ma grand-mère est très vieille, Elle me fait coucou
Elle m’envoie à la fontaine chercher de l’eau pour cuisiner
Je ne veux pas aller à la fontaine, Je lui fais coucou
Je ne veux pas aller à la fontaine chercher de l’eau pour cuisiner

AVANT ET APRÈS LE SPECTACLE

Nous proposons un travail en lien avec les écoles, maternelles et primaires, ou autres.
Nous pouvons intervenir à propos des comptines, du décor, des marionnettes, des instruments utilisés et sur leurs évolutions musicales propres aux différents pays.
Nous avons constaté qu’une discussion à la fin du spectacle est toujours riche de réflexions très pertinentes des enfants.
Notre objectif est d’aller vers l’enfant, que ce soit dans un milieu scolaire ou dans des salles de spectacles et de nous adapter à toutes demandes.

Le Théâtre de la Tarlatane a plusieurs créations jeune public à son actif, « Dans ma maison de papier, j’ai des poèmes sur le feu » de Philippe Dorin, « Doudou, bougies et compagnies » et « Chemin de la grabouille », ainsi que de nombreux spectacles tout public et présentés en scolaire (collégiens et/ou primaires).

Nous nous soucions de mener des actions sur le terrain, en parallèle ou en accompagnement du travail de création, pour sans cesse nous ressourcer (ateliers, interventions ponctuelles, lectures…). Dans cette même intention, nous aimons rencontrer les élèves avant et après les représentations.

Photos : Damien Schulteiss
Conception graphique affiche :  JALOU STUDIO

Eloignez-vous du quai

de Gil CHOVET

L’équipe

Robert Bianchi, Philippe Jallet, Gil Chovet, Isabelle Bianchi, Emmanuel Brouallier, Patrice de Saint Jean, Gisèle Bianchi, Romain Didier et Didier Pourrat.

 

A travers cette comédie tendre, Gil Chovet nous fait cette proposition : Eloignez-vous du quai.
Prenons un peu de recul pour regarder passer ce train, lancé à la vitesse d’un TGV, dans lequel nous voyageons tous, sans même connaître la destination.

« Le monde est rempli de gens qui ne savent pas où ils vont, mais veulent arriver très vite. » Tonino GUERRA

Un homme pose sa valise sur un quai de gare, où il est seul à attendre.
Le haut parleur annonce qu’un train sera en retard.
Ce n’est pas le sien, mais celui du quai d’en face, où attend une foule de gens, le public.
La situation est à l’image de la vie du personnage, toujours à contre courant, un type à l’envers, un inclassable, en délicatesse avec une certaine modernité …
L’homme commence à parler aux voyageurs du quai d’en face.
Un journal, abandonné, attire son regard.
L’homme, qui ne veut rien savoir du monde extérieur, est malgré lui attiré par un titre, jusqu’à se trouver happé par le contenu d’un article, d’une rubrique, d’une annonce… Tout ça va l’amener à se raconter un peu plus…

Ce personnage est tour à tour drôle, exaspérant, pathétique, toujours attachant, toujours ironique, mais une ironie… douce-amère, jamais agressive.

Le texte est de Gil Chovet, on ne s’étonnera pas d’y trouver quelques parties chantées, beaucoup de poésie, quelques coups subtilement portés au rythme effréné de notre modèle social.

« Une création poétique, drôle et tendre. Au son d’une guitare acoustique, la réflexion se pique d’humour et de profondeur. » (LE PROGRÈS – Décembre 2015)

 

SÉANCES SCOLAIRES proposées à partir de la classe de 4ème

Avant le spectacle, Robert Bianchi propose de rencontrer les élèves dans leur classe et d’échanger autour de la pièce « Eloignez-vous du quai » afin de les préparer à la représentation.
Le comédien propose d’ouvrir une réflexion plus globale sur l’opportunité de pratiquer ce moyen d’expression qui existe depuis la nuit des temps.
Le théâtre a-t-il toujours sa place dans nos sociétés modernes ?
Après le spectacle, l’équipe sera disponible pour répondre aux questions des élèves lors d’un échange informel.
Il est également envisageable, à la demande des enseignants, d’intervenir à nouveau dans les classes après la représentation.

Photos : Patrice de Saint Jean
Affiche : Didier Pourrat

 

Le merle bleu

Adaptation de Gisèle Bianchi, d’après le roman de Michèle Gazier

L’équipe

Martine Gautier, Alexandre Cottier, Gisèle Bianchi, Pascal Essertel, Philippe Vernet, Ghislaine Ducerf, Puck Delporte, Robert Bianchi, Stan Montagnon et Isabelle Bianchi

Au centre de l’histoire, un jeune algérien contraint de quitter son pays, déterminé à se forger sa propre destinée, sous peine d’en être privé. Il s’est posé dans le sud de la France, a décidé d’y faire son nid. Pour venir à bout de sa clandestinité et de sa solitude, il choisit de se faire aimer, non pas de vendre ses charmes, mais de devenir « un fils que l’on n’attendait plus ».

Il s’installe progressivement dans la vie d’un couple d’octogénaires, ornithologues, âgés et aisés. Il en découle une cohabitation et un attachement mutuel suspects aux yeux d’une société régie par la devise « chacun à sa place ».

Deux monologues, deux récits

Celui du jeune homme qui se fait appeler Alain Rachet. Il est emprisonné, accusé d’abus de faiblesse, menacé d’être renvoyé dans son pays, ce qui reviendrait à le condamner à mort. Il veut conserver, préserver de l’oubli un épisode essentiel de sa vie, avec autant de détermination que s’il était persuadé de mourir bientôt…

Celui d’une infirmière en gériatrie, qui a vu arriver dans son service une vieille dame qui fait « la grève de la vie ». Elle a décidé de remonter le fil des évènements qui ont amené cette étrange pensionnaire jusqu’à elle…

« J’étais dans la position du noyé qui s’accroche à une branche et qui s’appuie sur elle, en espérant qu’elle cède le plus tard possible. Je savais bien que je n’avais rien à attendre de leur mort. J’attendais tout de leur vie. Je leur donnais un peu de la mienne. »

Affiche : François Martin
Photos : Vincent Jolfre